« Ne demande jamais ton chemin à quelqu’un qui le connaît, car tu ne pourras pas t’égarer… » ____________ Rabbi Nahman de Braslav


Philosophie politique

 

 

La société civile et la citoyenneté active dans l'Etat de droit démocratique, 2002, 
non publié.

La société civile (en collaboration). Bruxelles, Coordination pour la dignité humaine, 2003.

Société civile et participation citoyenne dans la coopération internationale (en collaboration).
Bruxelles, Coordination pour la dignité humaine, 2005.

Sur le même sujet : 

Société civile et participation politique. Le cas de la coopération au développement
Mondes en développement 129, 1, 2005, p.59-73.

La société civile est, dans ses développements récents, un ensemble hétéroclite dont le statut politique est mal défini. Qu’on prenne le problème par le biais de la philosophie politique ou à partir des contingences de la coopération internationale, il n’est pas de réponse univoque aux questions qui se posent : qui compose la société civile ? Qui en décide ? Où trouve-t-elle sa légitimité ? Comment s’articule-t-elle avec les instances politiques ? Quel rôle une ONG du nord peut-elle jouer dans le sud ? La réponse est toujours : "cela dépend" : des types d’organisation, des domaines d’intervention, des circonstances, des rapports de force et même de l’histoire. Vouloir articuler la démocratie participative avec la démocratie représentative ne conduit pas seulement à questionner la société civile.

Compétences. A paraître
Compétences.pdf (241,8 kB)

Voter: droit ou devoir?  Politique, septembre-octobre 2010, p.65-67.
Voter. Droit ou devoir.pdf (31,5 kB

Des accommodements raisonnables contredisent-ils la laïcité ?
Revue générale, février 2011.
Accomodements raisonnables.pdf (71,3 kB)

Les accommodements raisonnables visent corriger des discriminations indirectes, non souhaitées. Ils regroupent des façons pragmatiques, au demeurant différentes de pays à pays, de prendre en compte les difficultés que peut avoir une communauté à s’inscrire dans un régime d’État laïque et de se plier à ses règles, quoiqu’elles doivent accepter ses principes. Ils permettent de gérer les conflits et objections de conscience sans sacrifier, dans son esprit et en règle générale, l’idéal laïque lui-même. Ils ne sont donc, ni une dérive vers le communitarisme, ni une occasion subreptice d’un retour de religions aux affaires, puisqu’ils sont décidés et contrôlés par l’État. Ils ne nient pas l’État laïque, puisque celui-ci se veut à la fois neutre et tolérant. Sans perdre de vue que le diable est dans les détails, ils permettent de gérer les conflits et objections de conscience qui surgissent inévitablement dans une société pluraliste, sans sacrifier l’idéal laïque lui-même.

  La crise économique : une compétence chrétienne ?
  Selon nous, Conseil de la jeunesse catholique, 18.5.2012.
  J.- Px pour CJC.pdf (126,9 kB)

  Gauche, droite
  Revue générale, août-septembre 2012, p.19-24.
  Gauche.Droite.pdf (257,1 kB)

Démocratie et consensus, vérité et sagesse
La Revue Nouvelleoctobre 2013, p.88-97, p.
Démocratie et consensus.pdf (316075)

La démocratie ne se ramène pas à des votes majoritaires. Les jeux de pouvoirs perturbent la prise de décision et mènent à des compromis inefficaces. La tentation croît de confronter les décideurs à des experts, notamment des secteurs concernés, et à leur faire prendre leurs décisions par consensus : ainsi du Conseil européen ou de sa Banque centrale, plus discrets que démocratiques. D’autre part, nos sociétés plurielles sont traversées par des conflits en matière d'aspiration à l'égalité ou de respect des diversités, qui questionnent les représentativités sociopolitiques. Comme nul ne connaît « la » vérité, la sagesse pourrait être d’évoluer vers une démocratie participative impliquant la société  civile.

Sur le même sujet :
Le mensonge du consensus
Politique
 mars-avril 2013, p.26-29.

Inconséquences budgétaires
La Revue Nouvelle, janvier 2014, p.56-60.

Croiser les compétences. Montréal, Liber, 2014.

Dans l’étude des réalités humaines et notamment sociales, nos cheminements se croisent sur l’objet qu’ils cherchent à éclairer, puis à circonscrire, et enfin à maîtriser au moins intellectuellement. C’est cette complication, appliquée aux complexités du réel, qu’explorent les textes repris dans ce livre, à propos d’ambiguïtés économiques, de responsabilités politiques et d’une société plurielle. Ils ont pour propos commun d’asseoir deux pertinences. Celle qu’il y a à indaguer des champs différents d’un œil extérieur et donc critique, afin de les mettre en perspective de réalités qui impliquent des démarches disciplinaires différentes. Et, en corollaire, la pertinence d’un questionnement et d’un discernement croisé « généraliste », forcément suspects aux yeux des spécialistes mais qui sont possibles et nécessaires, donc légitimes.

Presse et actualité

Démocratie : Qui décide de quoi ? 
Dimanche Express, 13.12.2009, p. 2. 

Qui décide.pdf (16,1 kB)

Le discernement de Me Legros
La Libre Belgique, 29.7.2010, p.453.
Discernement Legros.pdf (17,5 kB)

 

Où est la démocratie?
Politique, 19.4.2013. 
 http://politique.eu.org/spip.php?article2700

L'exception culturelle
Politique, 23.6.2013. http://politique.eu.org/spip.php?article2754