« Ne demande jamais ton chemin à quelqu’un qui le connaît, car tu ne pourras pas t’égarer… » ____________ Rabbi Nahman de Braslav


Derniers textes

17/11/2009 11:30


 

Réinventer des démocraties. Louvain-la-Neuve, Academia-L'Harmattan, 2017

Nos démocraties sont malades. Les citoyens cèdent aux peurs d’une actualité violente, et nos États "dégraissés" pèsent de moins en moins face aux puissances financières.
À partir des dérives récentes, l’auteur examine les tensions qui opposent les normes démocratiques à d’autres, légitimes mais parfois concurrentes : cultures, religions, droit, économie. Et une éducation utilitariste ne prépare guère des citoyens critiques.
Il faut donc réinventer des démocraties, seules potentiellement respectueuses la dignité humaine. L’enjeu est à long terme, mais que cela doive durer longtemps est une bonne raison pour commencer tout de suite.

Le travail, langue d'Esope de l'économie?
Bruxelles, ARC, Analyse, octobre 2017.

Le pirate et le naufragé
Politique, 2017.https://revuepolitique.be/catalogne-lindependance-vue-de-gauche/

Quand douter libère. Louvain-la-Neuve, Academia-L'Harmattan, 2018

De la transgression. les lois et la liberté. Louvain-la-Neuve, Academia-L'Harmattan, 2017

Les lois, civiles ou religieuses, font partie du cadre de stabilité dont nous avons besoin pour exercer notre liberté. Quand ses normes sont compatibles avec la dignité humaine, le droit est notre premier référent.

Mais les normes juridiques et morales, si nombreuses, entrent fatalement en conflit, entre elles ou avec les contraintes de la réalité. Nous devrons donc nous déprendre de certaines obligations, mais seulement en raison de valeurs que nous jugeons supérieu­res.

En situation, nous sommes seuls à même de reconnaître nos intentions, nos facultés et nos limites, donc de hiérarchiser les normes qui nous motivent. Notre conscience éclairée devient ainsi notre référent ultime. Au risque de la transgression. Ce jugement est fragile mais notre dignité humaine est à ce prix.

Les lois, civiles ou religieuses, font partie du cadre de stabilité dont nous avons besoin pour exercer notre liberté. Quand ses normes sont compatibles avec la dignité humaine, le droit est notre premier référent.

Par nous, avec nous et en nous. Paris, Vérone, 2020

Dieu a voulu que l'être humain soit libre et autonome. Dès l'expulsion du paradis d'Adam et Ève, ces derniers se sont émancipés. Le Christ met l'humain au centre de tout. Ayant lui-même été ressuscité, ses héritiers peuvent aussi l'être pour autrui : telle est la mission de l'Église.

Notre résurrection est promise, mais elle nous est si inconcevable que Jésus lui-même a éludé les questions à son propos. Étymologiquement, elle signifie "le surgissement, le réveil", ce qui suggère une "réincarnation" de Jésus Christ dans ceux qui le suivent et témoignent de sa Bonne Nouvelle.

L'appel de Jésus à aimer son prochain devrait donc orienter notre vie. L'Incarnation est un agir de Dieu à l'adresse de toute l'Humanité. Aux chrétiens, il offre de construire le Salut : par le Christ, avec lui et en lui - par nous, avec nous et en nous. Nous vivons une tension entre la foi qui nous attire et le doute qui nous retient. Pour que la foi l'emporte, nous devons avoir la fierté et l'audace de vaincre les peurs qui nous bloquent. Cette faculté, exploitée avec l'autorité de notre baptême, est la Bonne Nouvelle de Jésus Christ. Comme l'a dit Saint Irénée?: Pourquoi Dieu est-il devenu homme?? Pour que l'homme devienne Dieu

—————

Précédent